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Depuis hier soir 06 mai, les violations de couvre-feu se multiplient à Bamako, Kati, Ségou et Sikasso. Des routes barrées et barricadées, des commissariats de police incendiés et un embargo créé dans le pays notamment à Sikasso.

En effet, plusieurs raisons sont évoquées à ce soulèvement populaire. La première raison évoquée est le ras de bol des populations face au respect du couvre-feu qui avait  débuté le 26 mars  dernier, en ces temps de forte canicule.

La deuxième raison et surtout celle qui a mis le feu aux poudres, c’est le rejet des résultats du second tour des élections législatives proclamés par la cour constitutionnelle le jeudi 30 avril dernier.

Certains documents circulant sur les réseaux sociaux et contestés par la cour constitutionnelle, faisaient états de fautes matérielles enregistrées lors de la comptabilisation des résultats obtenus dans les bureaux de votes et cela malgré les bureaux de votes annulés.

Pour comprendre l’histoire il faut revenir sur la célèbre Affaire Bakary Togola dont la candidature avait été validée malgré ses problèmes judiciaires.

Candidat pour la région de Bougouni à Sikasso, M. Bakary Togola, l’ancien président de la Chambre d’Agriculture actuellement qui est détenu en prison pour détournement de fonds des paysans en attente de son procès, se voit rafler la victoire aux portes de l’Assemblée à la grande déception de ses partisans et proches.

Pour lui, malgré une campagne réussi, c’est une défaite, mais pas que, car cette nouvelle élection lui aurait permis d’avoir l’opportunité d’être libérer, du moins le temps de son mandat à l’assemblée.

Malheuresement cette opportunité vient de s’envoler aux grands désarrois de ses proches et militants à Bougouni. Un renversement de la situation s’est produit lors de la proclamation des résultats du second tour par la cour constitutionnelle qui donnent la victoire à son concurrent  pourtant en seconde position selon les résultats provisoires.

Ce qui a suscité une grande colère des ses proches et militants qui sont allés jusqu’à poser un embargo a l’entrée de la région, bloquant ainsi tous les véhicules souhaitant passer.

D’autres raisons évoqués, la réélection de l’honorable Karim Keita, fils du président de la République Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, dont la popularité est contestée au sein de la commune 2 de Bamako.

Mais aussi la victoire de l’Ex Directeur de l’office de Radiodiffusion et Télévision du Mali, Monsieur Sidiki N’Fa Konaté dans la localité de Kolondièba contre son concourent du parti SADI, Monsieur Oumar Mariko. Encore un désaccord qui cause la colère des militants qui menacent de renverser le pouvoir.

A Toutes cette cacophonie vient s’ajouter les problématiques liées aux mesures de prévention et de lutte contre la propagation de la maladie  au COVID -19 au Mali. Il s’agit notamment, des pertes d’emplois observés dans beaucoup de secteurs  tels que l’aviation, la restauration, les écoles, les boites de nuits, etc.…

Autant de raisons qui irritent et poussent à la violence.

Même si on a l’impression que les pouvoirs publics semblent jouer à la sourde oreille, une chose est sur les maliens attendent impatiemment  la levée du couvre feu dans les plus brefs délais à cause notamment des coupures intempestives en ces temps de forte canicule.

Assétou Diarra Diallo pour Nouvelles du Mali

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