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Hêra foundation a lancé ce lundi 9 décembre 2019 une pétition pour l’adoption de l’avant-projet de loi sur les VBG au Mali. C’était au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), sous le haut patronage de la Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Docteur Diakité Aissata Traoré.

Cette activité s’inscrit dans le cadre  de la période du 25 novembre au 10 décembre de chaque année, qui marque les seize jours d’activisme contre les violences basées sur le genre(VBG).

Malgré la ratification de plusieurs instruments juridiques à l’échelle nationale, sous régional, continental, voir même mondial, il n’existe toujours pas de lois sur les violences basées sur le genre au Mali.

De plus, le Mali compte parmi les pays qui ont un taux de prévalence de mutilations génitales féminines le plus élevé en Afrique. Au Mali, les obstacles à la mise en place d’une telle loi peuvent être d’ordre socioculturel, voir religieux car les VBG telles que les violences conjugales, l’excision et le mariage précoce, sont considérées comme tabou par la société.  

Cette conférence active sur les VBG initié par HÊRA FOUNDATION, présidé par maitre Nadia Myriam BIOUELE, vise à faire un plaidoyer avec pour slogan en langue Bamanankan « DÔ KERA » qui signifie en français  « ça suffit ! ». 

On pouvait noter à cette cérémonie, la présence très remarquable de la Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Docteur Diakité Aissata Traoré,  celle de deux invités spéciaux venus de la Côte d’Ivoire et du Sénégal pour un partage d’expériences, et de celle du représentant du Haut Conseil Islamique.

La conférence débuta par une projection vidéo de témoignages bouleversants de femmes victimes de VBG au Mali. Des femmes qui ont frôlé la mort, qui ont longtemps gardé le silence et qui garderont des séquelles à vie. Une chose est sûre les femmes ne sont plus prêtes à rester dans le mutisme.

Dans son allocution, Monsieur Alioune Ousmane Haïdara représentant du Haut Conseil Islamique, a tenu à clarifier la position de l’islam qui est une religion de paix. Une religion qui s’insurge contre toutes formes de violences, surtout celles à l’encontre des femmes.  

S’en est suivi les interventions des hôtes venus à l’occasion des pays voisins qui connaissent les réalités similaires. D’abord, Monsieur El Hadj N’Doye, secrétaire général du collectif « Dafadoye » qui est un terme Ouolof équivalent du slogan au Mali, nous a parlé du cas de son pays qui a dépassé cette étape car au Sénégal les lois contre les VBG ont été votées et sont appliquées. Comme conseil à une meilleure mobilisation, il a encouragé l’usage des réseaux sociaux pour dénoncer et éradiquer ce fléau.

Madame Pascale Kouamé de la Côte d’ivoire quant à elle, a surtout tenu à rassurer les hommes, en leur disant que rien de toutes ces luttes menées n’était particulièrement diriger contre eux.

Quand vint le tour de la présidente de HERA FONDATION, maître Nadia Myriam Biouele, ce fut un véritable plaidoyer. Cette avocate inscrite au barreau malien s’est insurgé contre toutes les formes de violences. Elle a défendu la voix de toutes ces voix éteintes. Elle a exprimé sa désolation face à l’absence de lois répressives. Elle a rappelé que sa fondation composée de nombreux avocats inscrits au barreau malien étaient prêts à sillonner tout le territoire juridique pour défendre ces victimes. Pour elle : « un auteur de violences basées sur le genre est un terroriste ! ».

Pour clore toute cette série d’allocution, la Ministre de la femme, de l’enfant et de la famille, Docteur Diakité Aïssata Traoré a certifié tout l’engagement de son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita pour l’éradication des VBG au Mali.

Madame la Ministre a confirmé son soutien indéfectible pour l’adoption de la loi et aussi pour son suivi. Elle a encouragé les victimes à dénoncer leurs bourreaux auprès des autorités.

En fin de cérémonie, un tableau blanc a servi de support où ont été consignées de nombreuses signatures.

                                           

Mariama Fadiga pour Nouvelles du Mali

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