« Triste perte pour le CNT : Décès de la 2ème Vice-Présidente Djikiné Hatouma GAKOU »   Bamako, 1er avril 2025 – Le Conseil National de Transition (CNT) est en deuil. Le Président de...   "L’hôpital Gabriel Touré en grève : un système de santé en sursis"   Le 28 mars 2025, l'Hôpital Gabriel Touré, l'un des plus grands Centres Hospitaliers Universitaires...   France : Marine Le Pen condamnée à 5 ans d’inéligibilité et 4 ans de prison dont 2 fermes sous bracelet électronique   Dans un jugement rendu ce lundi 31 mars, la justice française a condamné Marine Le Pen, présidente...   "Essence et gasoil en baisse au Mali : Bonne nouvelle pour les consommateurs !"   Le gouvernement malien a annoncé ce mardi une nouvelle réduction des prix des carburants à la...   L'abaya et le khimar : symboles de modestie et d'élégance pendant le Ramadan   Le mois béni du Ramadan est une période de dévotion, de prière et de purification spirituelle pour...  

Une cérémonie tribale au cours de laquelle des jeunes femmes sont fouettées, afin de montrer les sacrifices qu’elles font pour les hommes, est révélée dans une série de photographies.

Pour les femmes de la tribu Hamar en Éthiopie, les cicatrices visibles sur leurs corps, démontrent la preuve d’amour qu’elles éprouvent pour ces hommes respectifs qui les fouettent. Pour ces femmes, ces cicatrices leur permettent d’appeler ceux qui les ont fouettées, à leur venir en aide, en cas de besoin.

Après la cérémonie, le garçon devient un homme, et peut se marier. Cette violente tradition s’appelle Ukuli Bula.

Au lieu de fuir, les femmes demandent aux hommes de les fouetter de nouveau, pendant la cérémonie tenue dans la vallée de l’Omo.

La cérémonie est censée être une démonstration d’amour des femmes. Une fois veuve, elles se tourneront, peut-être, vers ces hommes qui les ont fouettées, pour demander de l’aide. Les cicatrices sur le dos sont censées être la preuve de leur sacrifice pour l’homme, et il est donc impossible pour ce dernier de refuser de satisfaire les besoins de la femme, dans les moments difficiles, ou d’urgences.

Généralement ces femmes, vivent encore dans les villages, bien qu’un nombre croissant migre vers les villes de la région, ainsi qu’à Addis Abeba, la capitale éthiopienne

 

 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ajouter un Commentaire

Code de sécurité
Rafraîchir

ACTUALITE

MUSOYA

Connexion Membres

Espace publicité

adiarra@nouvellesdumali.net
Nous avons besoin de votre appui !
Votre publicité ici
pour tout besoin en publicité contacter nous par mail à adiarra@nouvellesdumali.net

Réagir avec classe

Réagir avec Classe

Minute santé

Minute santé

Femmes en 5min

Femmes en 5min

Agir pour demain

Agir pour demain

Mode

Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !
Tendance 2024: Belle en Abaya !

Beauté : Tendance coiffure Tabaski 2024

Tendance coiffure : Afro
Tendance coiffure : Afro
Tendance coiffure : coupe petite tête
endance coiffure : coupe petite tête
Tendance coiffure : coupe petite tête
Tendance coiffure :
Tendance harmattan : Long Rasta, des plus fins au plus gros
Tendance harmattan : Long Rasta, des plus fins au plus gros